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Choisir un kayak de mer: Transporter et ranger un kayak

Ecrit par Oli dans Kayak de mer, ... | 4 juin 2008 - 14:41

Comment choisir son kayak
Voilà le sixième article co-écrit d’une série dans laquelle nous essayons de recenser les différents éléments qui entrent dans le choix d’un kayak de mer.

  1. Le programme
  2. Le prix – Marché de l’occasion
  3. Ponté ou Sit On Top
  4. Simple ou double
  5. Vitesse – Maniabilité – Stabilité
  6. Transport et rangement

  7. Matériaux – Entretien – Réparations

Transport et rangement

Un kayak n’est pas comme une embarcation plus grosse qui peut rester à l’eau quand on en a pas l’usage. C’est un avantage indéniable mais cela oblige à le transporter, parfois au long cours et à le manutentionner pour chaque utilisation.

Le poids

Que ce soit pour installer votre kayak sur une galerie de voiture ou pour le porter sur de longues distances à marée basse, le poids d’un kayak est prépondérant.
Plusieurs éléments sont à prendre en compte :

  • Taille

    Il semble évident que plus un kayak est long plus il est lourd. Mais un kayak large est aussi plus lourd qu’un kayak étroit.

  • Matériaux et méthode de construction

    .
    Le matériaux de la coque et du pont entrent dans une bonne part du poids d’un kayak.
    Polyéthylène. Ce matériaux était considéré comme lourd mais maintenant il est presque équivalent à une construction traditionnelle en fibre de verre.
    Fibre-Résine. Le carbone et l’aramide (Kévlar) permettent de gagner jusqu’à 30% du poids de la fibre de verre. Une construction en infusion et surtout en sandwich permettent aussi des gains de poids plus ou moins importants.
    Bois. Le contre plaqué Epoxy permet un gain de poids important. Le strip planking un peu moins.

  • Equipement

    Il alourdit considérablement le kayak.
    Trapes. Une trappe ovale de bonne dimention et son support pésent presque 1,5 kg.
    Trape de jour + cloison supplémentaire: 1,5kg
    Pompe intégrée. entre 0,8 et 1,5 kg
    Dérive, 1,4 kg
    Bande molle de protection de quille et colle, 1,5kg
    Compas, 0,5kg

  • Les SOT

    ne sont pas plus légers que les ponté, au contraire. Ils sont souvent plus larges et le pont supérieur présente divers moulages pour le siège ou les emplacements des pieds, ce qui implique plus de matière (et plus de poids) dans la réalisation.

Si vous voulez comparer les poids de différends kayaks, faites très attention aux données fournies par les constructeurs, elle sont souvent coque nue. Faites vous bien préciser ce qui est pris en compte dans le calcul du poids et n’hésitez pas à venir avec votre pése-personne pour vérifier le poids total.

Mon conseil : Si pour vous la légèreté d’un kayak est primordiale, tournez vous plûtot vers la construction en bois contre-plaqué / epoxy. Cette formule permet de gagner beaucoup de poids pour un prix bien moindre que le carbone. Si vous voulez un kayak en fibre, renoncez à la bande de protection de quille, remplacez la pompe intégrée et le compas par des modèles amovibles et réfléchissez bien avant de prendre la dérive et la trape de jours si elles sont en option.

Transport

De nombreux systèmes existent pour transporter un kayak par la route :

  • barres de toit. C’est le système le plus simple et le moins couteux. Certaines barres proposent des systèmes pour décomposer le mouvement et ne porter que la moitié du poids du kayak à la foi. On trouvera aussi sur internet des trucs plus ou moins ingénieux pour charger un kayak plus facilement.
  • Système de chargement pour véhicule haut. Dans le cas d’un camping car ou d’un fourgon, ce genre de système évite les acrobaties et facilite bien la vie. C’est un peu cher mais très fiable.
  • Remorque. Elle a le grand avantage d’éviter de porter le kayak en hauteur. On peut aussi transporter plus de deux kayaks sans soucis et du petit matériel si cette remorque est pourvue d’un coffre. C’est une bonne solution qui a quand même l’inconvénient du prix et de la longueur totale de l’ensemble roulant. Et il faut aussi la garer !

Une foi rendu à son lieu d’embarquement, si le parking est loin de l’eau ou que la marée est basse, on est pas au bout de ses peines!
Un charriot permettra de tirer son kayak jusqu’à l’eau. Beaucoup de modèles sont démontables mais attention au moment de l’achat à bien vérifier que toutes les pièces entrent dans le kayak. Rien de moins sécu et de plus inesthétique qu’une paire de roues sur le pont.

Un kayak de mer vide pèsera entre 20 et 30kg environ , la manutention en solo reste laborieuse. attention aux lumbagos !




Stockage du kayak

On peu stocker un kayak dehors sans problème mais de préférence à l’ombre, surtout pour les polyéthylènes pour qui on évitera ainsi les déformations.
Il est recommandé de le maintenir au dessus du sol pour éviter que les escargots ne squattent votre embarcation ! 2 parpaings ou 2 traiteaux feront l’affaire.

Si avez de la place dans votre garage, c’est idéal mais attention à la longueur du kayak! On peut toutefois le ranger en hauteur le long d’un mur ou collé au plafond avec un système de poulies.
Si votre kayak ne rentre pas, essayez en biais !

Le critère de rangement rentre malheureusement dans le choix d’un kayak mais il faut composer avec…

Kayak spécial stockage et transport en avion

Si vous n’avez pas du tout la possibilité de ranger un kayak de 5 mètres ou plus, il faut se tourner vers la location ou vers l’acquisition d’un kayak qui se plie en quatre pour vous permettre de pratiquer votre sport favori.

Les pliables

Composés d’une armature et d’une peau en toile, les pliables se prêtent bien aux transports au long cours. Ils tiennent dans un grand sac de voyage pour rentrer dans les soutes d’un avion, un coffre de voiture ou un placard d’appartement. Les pliables ont une grande capacité de chargement et se prêtent bien aux randonnées de plusieurs jours.

Les gonflables

Plus légers et plus compactes que les pliables, ils emporterons aussi moins de matériel et seront plus sensibles à la dégradation des conditions météo. Les gonflables sont plutôt destinés à des promenades à la journée. Ils sont mixtes rivière/mer

Les démontables

De plus en plus de fabricants proposent leurs kayaks en fibre en 3 parties; le cockpit plus les 2 compartiments, avant et arrière. Les 3 parties passent facilement dans un ascenseur, dans une soute d’avion ou à l’intérieur d’une voiture. Il faut rajouter 3-5kg en plus par rapport à un kayak en 1 pièce. On garde ainsi la possibilité d’emporter avec soi au bout du monde son modèle de kayak préféré.

Il est conseillé pour tout le monde de faire très attention à la manutention des charges lourdes. Si vous avez le dos fragile ou que votre tonus musculaire n’est plus ce qu’il était, choisissez un kayak léger ou investissez dans une remorque ou dans une galerie au chargement simplifié. Il reste possible de bricoler des systèmes pour ne pas risquer une hernie discale.

Merci à Paulo pour son aide dans la rédaction de cet article.

Pour en savoir plus

kariteck, systèmes de chargement pour kayaks
bekayak (pour galeries prijon)
« trucs»  pour mettre son kayak sur la galerie kayakdemer.eu
Conseils pour transporter son kayak par kwa
Comment porter son kayak par Boreal Design

Et vous, quels sont vos trucs pour transporter votre kayak sans soucis?


(9) commentaires pour "Choisir un kayak de mer: Transporter et ranger un kayak" »

ollivier rico
Ecrit par 4 juin 2008

je ne suis pas d’accord sur l’idée de supprimer la dérive
c’est un élément de sécurité !
et encore moins si le constructeur la conseille, si le kayakiste est léger (45 à 50 kg) , la dérive est quasi indispensable!
même sur un shore-line junior, j’en ai fait l’expérience
comme le kayak ne s’enfonce pas assez , il devient sensible au vent!
supprimer la dérive est donc une mauvaise pioche pour moi
sinon comme d’hab l’article est de qualité

Eric

ollivier rico
Ecrit par 4 juin 2008

dans la suite transport!
vous pourriez trouver un lien sur les postures de manutention,
les bons gestes pour ne pas se casser le dos
ERic

Oli
Ecrit par 4 juin 2008

Merci Eric pour ton commentaire.
Je n’ai jamais parlé de supprimer la dérive mais d’y réfléchir (en fonction de son poids, du type de kayak, du programme …) !
Pour les postures, il, y a déjà le lien vers le site borealdesign mais on va regarder pour ququchose de plus complet. A moins que les chinois de Loperhet n’aient le temps de le faire avant ;-)

ollivier rico
Ecrit par 5 juin 2008

oui, pardon
j’ai lu trop vite !

Eric

PS: les chinois écrivent mal le français, pas toujours facile à lire

René
Ecrit par 5 juin 2008

Je n’ai pas compris l’interet de la dérive par rapport au gouvernail. Pourquoi faut il une dérive quand on est léger?

Oli
Ecrit par 5 juin 2008

Bonjour René,
La dérive permet de conserver un cap quand le vent te fait dévier de ta route.
Le gouvernail te permet de changer de direction plus facilement mais en conservation de cap, il te ralentit considérablement.
Plus un kayakiste est lourd, ou plus le kayak est chargé et plus il est ancré dans l’eau, donc théoriquement moins il a besoin de dérive. Mais ça dépend de la répartition du chargement, de la position du siège, du type kayak, de la faculté du kayakiste à compenser son cap ….

Fernand Lavoie
Ecrit par 9 juin 2008

Achat Gouvernail ou dérive le choix
03 Août 2005
Au départ si avec gouvernail la coque sera différente, si avec dérive encore une fois différente. Sans l’un et l’autre, choisissez un kayak plus traqueur, si pour de grandes étendues d’eau. Regardez bien la forme de la coque et faites le choix selon vos besoins, vos milieux de prédilection en sorties.
Quelle genre de cours d’eau aura vos faveurs?
Quelle genre de pratique ferez-vous?
Quelle but et impression et, objectif de progression avez-vous dans ce sport?
Lorsque les pratiques amélioreront les techniques, l’essayes de plusieurs model de kayaks, le choix de son embarcation c’est comme un couronnement. Au fondé. on sera en mesure de progresser techniquement dans n’importe quelle embarcation, c’est juste que on peux atteindre les limites plus rapidement selon le modèle et, si il nous sied et assure bien.
Sur un Kayak :
-Le gouvernail, aucune action pivot avec le gouvernail loin derrière, mais, donne un maintien en ligne droite du kayak, selon l’angle donner au gouvernail.
-La dérive, toujours sur un kayak, un action pivot mais freiner, car la dérive n’est pas centrer mais bien derrière le pagayeur à mi course entre le centre et le bout arrière du kayak, (pour la large majorité)
- Comme exemple : prenons un voilier, la dérive est plus centrer, contient la gîte et permet de tourner sur ce pivot créer par l’emplacement de central en allant vers les 3/4 arrière mais ce qui permet de garder le cap c’est le gouvernail qui lui empêche le mouvement de pivot, tout en aidant à faire le choix de cap et le maintien d’orientation.
Un exemple: Si nous sortons la dérive et sans les voiles et par forte lame d’eau de travers, sur certains petits voilier léger on apprendra vite à la rentrer pour éviter que le roulis créer par la vague venant de travers, ne cause un chavirement.
L’air crée le même effet si la voile prend le vent de travers sans dérive sorti, obligation à compenser ici l’effet de poussé du vent. L’eau ou le vent ont le même effet sur un point centralisant l’énergie de poussé. Pour les voiliers, plus l’embarcation est grandes, plus le besoin se fait sentir, et viendra le lestage si de grande voilure.
Nul besoin de dire que si vous avez dérive et gouvernail, vous tiendrez le cap contre vent et courant d’une façon des plus remarquable, à la manière des grands voiliers.
- Revenons au Kayak:
Le gouvernail, appuis pieds mobile le plus souvent mais certains sont fixes. Sans dérive le devant peu glisser ou dévier sous la force de poussé du vent et des courants, mais une compensation par l’angle d’attaque donner au gouvernail facilitera le travail du capitaine, perte de contrôle temporaire quand la grosse vague sortira le bout arrière de l’eau, récupération facile en reprenant contact avec l’eau, il faut s’y habituer.
La dérive, appuis pieds fixes, c’est par la technique de gîte et de pagaie que l’ont tiendra le cap, donc souvent forcer beaucoup plus sur un côté et, gîter pour tourner ou tenir le bon cap, ou plutôt reprendre le cap, si dévier par le vent. La seule façon de garder le cap, c’est de travailler la technique par vent ¾ à ½ de côté à forte crête, quand la vague soulève au dessus de l’eau le nez du kayak et que le vent poussera de côté le devant du Kayak, changera aussi de trajectoire. La dérive elle reste toujours à l’eau.
- Cela deviens alors un choix tout à fait personnel. Il faut savoir que le gouvernail est très employés par des gens de haut archétype en mer, comme la dérive d’ailleurs.
Le questionnement est, sui-je contemplatif et touriste de grand espaces, de court trajet ou d’expéditions ou, de jeux dans un environnement à voisinage de… Tous sont aussi louable et intéressant, tout simplement un choix à faire selon nos exigences toute personnel.
Ps. -L’hiver, par fort risque de gel, ni l’un ni l’autre ne devrait servir car ça gèlera et bloquera jusqu’au dégel, donc rester coucher sur le pont le gouvernail et, entrer dans la coque la dérive, vous évitera bien des problèmes et assurément un grand risque de bris…

Les embarcations (Kayak) du passé portaient souvent le bout arrière plus bas pour faire office de contrôleur de direction ( peu de ou sans giron en arrière), le devant plus arrondi ou plus profond en coque, pour garder la direction, pour fendre ou monter les vagues, souvent relever pour pouvoir facilement avec un élan monter sur la banquise, bien assis dans son kayak. En penchant (gitan) sur le flan tournait sur lui même, le Kayak et le Canoë de même façon. Le distinctif, le pourquoi?? Voilà le choix à faire, pour la chasse, couvrir de grandes distances, transporter biens et famille et de plus, selon les eaux ou encore les besoins. Les usages que l’ont en faisait, coque, giron et ligne d’eau selon l’utilisation, l’exigence du navigant, le plus important, selon l’expérience du navigant et l’utilité, ce qu’il en fera. Très ingénieux ces kayakistes d’un autre époque.
Maintenant doit-on faire toute confiance à un gouvernail ou une dérive, la réponse est simple: Quand l’un ou l’autre vous lâchera, Oui un bris, aurez-vous assez de technique pour compenser… Non je ne parle pas ici de mathématicien du kayak juste ce qu’il faut pour se tirer d’affaire …. pendant les milles qui vous resteront à faire.
En résumé:
Un gouvernail, aide à diriger, tourner, donne un cap et un maintien de cap aux embarcations, tout simplement en tournant celui-ci. Avec une bonne gîte et (un gouvernail cambrer presque sorti de l’eau du fait même de coucher le kayak sur son flan, tourne promptement) Sauf bien sur si vous ne gîtez pas ce sera plus long pour tourner. Aucun espace sacrifier pour un gouvernail.
La dérive, facilite le maintien de cap seulement et son emplacement fait de sorte qu’elle reste dans l’eau. La meilleure dérive demeure celle qu’on peut ajuster. L’ajustement permet, entre autres, de limiter l’effet de pivot latéral quand le centre de gravité avant arrière se déplace et/ou quand une partie du kayak n’est pas en contact avec l’eau. Ce n’est pas un gouvernail, demande plus de technique de pagaie, plus de pratique, plus d’habileté. On la relève pour plus de manoeuvrabilité dans les virages. Pour une plus grande maniabilité et assurance, dans la vague, vous devrez l’ajuster selon les conditions rencontrer. Elle empêche un certain dérapage (contrôle la glisse de côté) du derrière du Kayak, mais assurément pas du devant.
Le kayak qui est une embarcation très légerte et non enfoncer dans l’eau, qui n’a pas beaucoup ou aucune quille en profondeur ne créant pas un sillage important. Une faible zone de turbulence arrière est créer par la pression du devant du kayak fendant l’eau pendant son avancée. Les fabricants essaye de diminuer le plus possible la zone de pression créer par une embarcation pousser en avant manuellement ou mécaniquement, de chaque côté de la coque, à la proue du kayak, une plus ou moins grosse vague se crée c’est la zone visible de pression, réussir à diminuer cette vague, est ce qui diminue d’autant l’effet de basse pression arrière, augmentant du fait même la capacité de vitesse possible sur toutes embarcations Kayak, canoë ou même navire.
Le devant bien soulever par les vagues sera pousser de côté par le vent, alors vient nécessaire une technique de recouvrement de cap, plus sportive et technique, la dérive ou, plus facile, contemplatif et touriste, le gouvernail. (Le gouvernail convient mieux à de très grandes distances.
J’ai adorer une phrase pleine de sagesse que j’ai emprunter pour la mettre ici, avec respect et remercient, pour une vision décloués du fait: (le kayak est une passion pour certains et cette passion leur permet de découvrir la nature. Tandis que pour d’autres la passion c’est la nature, le kayak devient un moyen de la découvrir dans ses plus intimes replis
Autrement dit le kayak peut-être un sport ou un tran…sport, et c’est ce qui détermine les préférences de chacun envers tel ou tel modèle avec toutes les subtilités de croisements entre les deux catégories que cela peut créer. Yvon Mainville)

Pour ce qui est du poids la différence est à mon sens très négligeable, tout autant que la prise dans le vent d’un gouvernail relever et coucher sur le pont, négocier sur ces faits ce ne serait que perte de temps et dévier du but. ( Se baser sur ses besoins spécifiques et, ses aptitudes et formalisme que l’on veut développer)
Un choix bien personnel, selon ses critères et besoins réels, ses désires et aptitudes, mais surtout défini par l’usage que l’on fera de notre embarcation. Chose que je crois importante, tout matériel s’ajoutant au Kayak demande un entretien et vérification, autant que possible à chaque usage pour prévenir des bris pendant les sorties.
Pour les constructeurs voici un plan de gouvernail, agrandir en respectant les dimensions, mais avant une idée de ce qu’était les kayaks du passé, ici plus bas, page 3 à 5.

Texte de : Fernand Lavoie

Oli
Ecrit par 9 juin 2008

Merci Fernand en mon nom et celui des lecteus pour tes commentaires pleins de bon sens et très étayés !

Patrice
Ecrit par 4 avril 2009

Pour le chargement et le tranport de mon SOT sur ma galerie, j’ai bricolé les barres de toit en rajoutant un tuyau de gouttière en plastique coupé aux bonnes dimensions !
La SOT « roule»  sur ces tubes ronds et cela facilite le chargement et le déchargement. Pas cher

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