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Choix d’un premier kayak : Ponté ou Sit On Top

Ecrit par Oli dans Kayak de mer, ... | 8 avril 2008 - 11:10

Comment choisir son kayak

Voilà le troisième article co-écrit d’une série dans laquelle nous essayons de recenser les différents éléments qui entrent dans le choix d’un kayak de mer.

  1. Le programme
  2. Le prix – Marché de l’occasion
  3. Ponté ou Sit On Top
  4. Simple ou double
  5. Vitesse – Maniabilité – Stabilité – Confort
  6. Transport et rangement
  7. Matériaux – Entretien – Réparations

Ponté ou Sit On Top

Le temps où kayak déponté (ou « Sit On Top»  SOT) rimait systématiquement avec kayak de débutant semble bien révolu. On trouve maintenant des modèles homologables en catégorie D, qui permettent potentiellement de naviguer jusqu’à 6 milles d’un abri. La gamme des SOT est si vaste que les opposer aux kayaks pontés n’a aujourd’hui plus de sens.
Ici encore, définir son programme est prépondérant.
Du SOT large et court que l’on destinera aux courtes promenades par très beau temps jusqu’au kayak immatriculable avec ligne de vie et caisson étanche, c’est toute la pratique du kayak de mer que l’on trouve représentée.
On voit donc que le choix entre sit on top et kayak ponté n’est plus celui entre kayak de débutant et kayak pour spécialiste.

Les avantages du SOT
Le SOT séduit par sa convivialité, on monte dessus sans appréhension, c’est stable et le plaisir de se propulser à la pagaie est immédiat.
Même si on peut s’extraire facilement d’un kayak ponté, beaucoup ont peur de se retrouver coincés à l’envers ou de ne plus pouvoir remonter à bord. Avec un SOT si on se retourne, il suffit de remettre son kayak à l’endroit et de remonter dessus.
Quand la pratique évolue, certains SOT permettent des navigations côtières ou quasi-hauturière, de la même manière ou presque que des kayaks pontés de randonnée.
Certains SOT sont des variantes de modèles pontés. Le coût de ces kayaks munis de trappes, filets et lignes de vie se rapproche alors sensiblement des modèles pontés en polyéthylène.
C’est bien souvent une pratique particulière comme la chasse sous-marine ou la pêche qui détermine le choix d’un modèle SOT.
En effet pour la chasse sous-marine, la facilité de mise à l’eau et de remontée est évidente. Pour la pêche au lancer, c’est plutôt la très bonne stabilité primaire et la place disponible pour emmener son matériel qui l’emporte.
Les modèles de SOT gonflables sont très pratiques pour leur facilité de transport et de stockage. Ceux d’entrée de gamme ont des prix très abordables et sont assez polyvalents.




Les SOT ont quand même certaines limites
La position assez haute sur l’eau rend la navigation plus sensible au vent et à la dégradation des conditions météo. La prise au vent (fardage) rend le pagayage et la maîtrise de la direction plus difficile dès que le vent forcit.
Comme les jambes sont exposées à l’air et à l’eau, elles sont naturellement plus sensibles au froid l’hiver et au soleil l’été, leur protection est donc indispensable.
La maitrise d’un kayak ponté se fait à la pagaie et à l’aide des fesses et des genoux, avec un SOT c’est beaucoup plus difficile. Ajouter des cales-cuisses permet de remédier en partie au problème voir même d’esquimauter. De manière générale, les sensations de glisse sont moins bonnes qu’en kayak ponté.
La capacité de chargement est réduite, ce qui peut poser problème en randonnée de plusieurs jours. Il reste possible d’attacher des bidons étanches sur le pont mais dans ce cas le SOT est encore plus sensible au vent.
La très bonne stabilité primaire obtenue par une grande largeur de coque possède un revers de médaille: une surface mouillée importante qui réduit la vitesse.

Voilà un petit récapitulatif

Les avantages du SOT :

  • Convivialité car ouverts, stables, spacieux, permettant les erreurs
  • Pour les plus gros modèles, possibilité d’emmener quelqu’un d’autre en plus du pagayeur, pour faire découvrir la discipline par exemple
  • Embarquement / débarquement / mise à l’eau très faciles
  • Prix abordable grâce à la très grande diffusion et à la construction en polyéthylène
  • Facilité de rangement et de transport pour les modèles gonflables

Ses limites :

  • Position plus haute sur l’eau donc plus sensible au vent et à la dégradation des conditions météo
  • Les jambes ne sont pas abritées du soleil l’été et du froid l’hiver
  • La maîtrise fine du kayak est plus difficile à moins d’installer des sangles cale-cuisses
  • Sensation de glisse moins présente qu’en ponté
  • Vitesse de croisière réduite pour les modèles larges

Merci à Paulo et à Gaël pour leur aide dans la rédaction de cet article.


(21) commentaires pour "Choix d’un premier kayak : Ponté ou Sit On Top" »

Je n’ai pas bien compris l’intérêt de cet article.
En effet, pourquoi comparer deux sujets qui ne sont pas comparables ?
Nous avons d’un coté le kayak de mer issu des bateaux Inuit et dont les qualités marines sont reconnues et de l’autre des planches où l’on s’assoit dessus et qui sont destinées à des sorties courtes.
Et d’ailleurs pourquoi parler de « ponté»  sachant qu’un kayak de mer est forcement ponté?
Dans un autre domaine comme celui du vélo, a-t-on rebaptisé les vélos, « vélos sans moteur»  quand les vélomoteur ont fait leur apparition ?
Au premier abord, l’aspect didactique de l’article est attrayant, toutefois il laisse penser qu’une règlementation permettant une navigation à 6 milles est un gage de crédibilité de l’embarcation. Chacun sait que ce qui est possible n’est pas forcement souhaitable et que c’est souvent l’expérience qui permet de faire cette distinction.
Et il n’est pas exact de laisser penser qu’avec « des SOT… c’est toute la pratique du kayak de mer que l’on trouve représentée» . La position du pagayeur sur l’embarcation, la capacité de chargement, la position du centre de gravité, la forme de la carène, l’exposition aux éléments, le plaisir de la glisse, la vitesse moyenne sont autant de facteurs qui influent sur « le programme de navigation» .
Il convient à mon avis -mais ce n’est qu’un avis- d’insister sur le fait qu’une embarcation ouverte favorise le refroidissement, en particulier en cas de projections d’embruns.

De grâce, ne mettons pas sur un même plan les quelques centaines d’unités de kayak de mer vendus en France chaque année et qui ont du mal à être reconnus comme de vrais bateaux avec les quelques milliers d’unités de SOT qui sont avant tout des engins de plage.
Il est important que les débutants fassent cette distinction. Je crois aussi que la pratique du kayak de mer n’est pas plus « noble»  que la pratique d’un engin de plage, elle est simplement plus exigeante avec des satisfactions différentes comme celles de découvrir des horizons plus lointains.
Olivier

Oli
Ecrit par 10 avril 2008

Merci pour ce commentaire qui a l’intérêt d’être étayé
Le débat a déjà fait rage sur kayakdemer.eu de savoir si un SOT est un kayak de mer. Outre les considérations linguistiques et ethnologiques, je pense qu’un SOT convenable emmené par un kayakiste ayant du sens marin a droit à cette appellation.
Certes, ce n’est pas forcément le kayak « idéal»  pour ça mais il faut reconnaitre qu’un SOT peut être mené pour des promenades côtières voire pour pour des petites randonnées, avec toutes les réserves exposées dans cet article. Par exemple « Comme les jambes sont exposées à l’air et à l’eau, elles sont naturellement plus sensibles au froid l’hiver et au soleil l’été, leur protection est donc indispensable.» .
Je ne suis donc pas d’accord quand tu laisses entendre que tous les SOT sont des engins de plage.
Pour cet article, j’ai justement voulu éviter de mettre les SOT et les pontés sur le même plan.
C’est pour celà que l’on a parlé des points forts et des points faibles du SOT pour éviter des comparaisons littérales qui n’auraient pas eu de sens.
Cependant tous ces modèles sont sur le marché et un débutant est souvent perdu, le but de cet article est de lui donner quelques axes de réflexions.
Peut être y a t il des maladresses mais je pense(j’espère) qu’on ne s’est pas trop mal tiré de ce sujet hautement polémique.

C’est vrai qu’expliquer la différence entre un SOT et un kayak de mer n’est pas évident quand on s’adresse à un public de non-pratiquant.

Avec un raisonnement analogique je tenterai la comparaison suivante: Il y a plus de différence entre un SOT et un kayak de mer qu’entre un vélo de route et un VTT.
Pourtant chacun comprendra que s’il s’agit de faire une longue distance sur route, le VTT est moins agréable qu’un vélo de route.

Mais quand j’indiquais que les deux sujets ne sont pas forcement comparables, j’imaginai plutôt un blog sur le vélo qui se mettrait à comparer vélo et trotinette.

Un vélo (un kayak de mer!) vous permet de visiter du pays, une trotinnette (foot on top!?) ne vous permet pas de vous éloigner trés loin de la maison.

Mais s’il s’agit d’aller chercher le pain, l’un ou l’autre font l’affaire, mais ce n’est pas le même plaisir!

Ronan
Ecrit par 20 mai 2008

On prend du plaisir ou il y en a!!!
Je viens d’acquérir un SOT (TANGO de chez RTM)et non pas un Kayak de mer… Je débute, je suis un tres grand gabarit, peut être n’ai je pas fais le bon choix de « locomotion» , mais pour me ballader en suivant la côte, toujours à 2 milles d’un abri (mes sorties se font sur le nord finistère ou rade de Brest)et même si certainement on ne retrouve pas les mêmes sentations de rapidité, de pénétration dans l’eau, le SOT est quand même agréable. Et comme c’est un engin de plage,il me permet aussi de faire gouter a mes enfants, le plaisir d’être sur l’eau et de prendre du bon temps ensemble et qui sait faire des emules.

pat
Ecrit par 4 juin 2008

Pour répondre à Olivier qui dit que les SOT sont des engins de plage ou des trotinettes, je voudrais dire que je pratique le sitontop avec grand plaisir depuis 10 ans sur toutes les cotes de france de la bretagne à la méditerranée à présent dans un disko. Ce n’est pas en méprisant les sitontop et leur utilisateur que vous les convertirez à ce que vous appelez le kayak de mer.

vik
Ecrit par 3 août 2008

Bonjour tous,
Tout d’abord un grand bravo à pat, en cinq lignes tu as tout dit….!
En effet, avec un bon sit-on-top style disco ou tempo on en fait autant qu’avec un soit disant kayac de mer…!

mam
Ecrit par 14 août 2008

Je n’apprécie vraiment pas les commentaires négatifs et pompeux; du genre « moi j’ai ma passion et ma façon de voir et je me moque bien de ceux qui pratiquent différemment» . Comme l’a trés bien dit « pat» , ce n’ai pas en méprisant des pratique différente de la sienne que l’on donne envie de partager, c’est même plutot une attitude immature et non pédagogue qui devrait être réservée aux ados fréquentant les forums et pas aux adultes cherchant à renseigner de manière constructive.

Un grand merci donc à ceux qui garnissent ce site et font de bons comparatifs.

J’apprécie l’article car il est intelligent, il se met à la porter de ceux qui ceux posent des questions décisives pour investir.

Personnellemnt, je pratique l’apnée et la pêche en kayak, et j’apprécie les kayak ouverts; Je viens d’acheter un ponter, pour les qualités qu’on lui connais mais, il y a qd même de nombreux inconvéniant par rapport à un bon SOT:
3fois plus cher au total, apprentissage de nouvelles techniques dont je me serais passé – esquimotage… – impossibilité de faire un déplacement court équipé de mes palmes et autres accessoires, plus lourd donc obligé d’avoir un charriot, peur de l’abimer ou de se le faire voler (c’est plus le même investissement!)

Bref, chacun son point de vue!
Je suis content d’avoir un ponté aujourdhui mais je ne peux pas le conseiller à tout le monde.

PEZIN Michel
Ecrit par 30 août 2008

A titre d’information je pratique les 2 SOT et Ponté en Corse
RTM Disco pêche 3 nd/heure
DAG Miwok 3,5 nd/heure soit (18 Km en 3h environ)
J’aime le Disco pour monter et descendre l’été
Le Miwok est plus agréable l’hiver la glisse plus agréable mais pas encore assez rapide pour aller plus loin avec la même dépense d’énergie ; j’envisage idéal 2 kayak (selon budget naturellement)
SOT Polyform Pacific
Ponté TOOKA Presto 537 ou autre de même type
En attendant (des sous) je suis content !

guy
Ecrit par 29 septembre 2008

bonjour,j’ai lu avec beaucoup d’interet les commentaires,que le kayak ou le sot apporte chacun leur par de plaisir et certes qu’ils ne sont pas comparables mais qu’il est bon d’apporter son jugement pour l’utilisation que l’on peut en faire apres il faut tester et se faire sa propre opinion! pour ma part ayant eu un sot , je me dirige vers l’achat d’un kayak mer pour la glisse en attendant de pouvoir acquerrir un oc1 (pirogue type awaienne)(pas encore le budget).mais je reste persuadé que chacun ,sous quelque forme que se soit ressent se plaisir de liberté lorsque que l’on se trouve sur l’eau,ainsi que cette beauté que la nature nous offres, apres le reste n’est rien.

Bernard
Ecrit par 2 octobre 2008

Bonjour,
Utilisant depuis 2 ans en Bretagne (malheureusement seulement durant mes courtes vacances) un SOT tempo peche auto certifié mer,qui est à mon expérience un bon kayak, je souhaiterais l’avis de pratiquants de plongée (à partir d’un kayak) quant à leur méthode de « remontée à bord» .
L’été dernier, dans des conditions de vent et de clapot, j’ai dessalé. Un essai de remontée latérale m’a fait comprendre que cela était impossible. La seule solution (non tentée) aurait pu être par l’avant ou l’arrière du kayak. Me trouvant à une cinquantaine de mètres d’un ilôt, j’ai donc choisi de nager jusque là en trainant mon kayak à l’aide du bout obligatoire (la pagaie arrimée a bien sûr suivi).
Je vais donc dès les prochaines vacances ne sortir qu’équipé d’un flotteur de pagaie, seul moyen à ma connaissance pour remonter seul. Si quelqu’un a une meilleure solution, je reste preneur.
Cette expérience (sans frais) m’a permis aussi de m’étonner que lors de l’achat d’un kayak de mer, la vive recommandation de s’équiper d’un flotteur de pagaie ne soit pas faite et surtout que la réglementation actuelle ne l’impose pas, dès lors que l’on pratique seul près de la côte. J’utilise aussi une combinaison néoprène type salopette et ne peux que le conseiller.
L’expérience de chacun étant à mon sens profitable à tous, voila donc le sens de mon message. Et vive le kayak

Oli
Ecrit par 2 octobre 2008

Bonjour Bernard.
Normalement on arrive à remonter dans un SOT sans aide extérieure ni paddle-float. Le mieux et de s’entraîner dans une zone sans risques.
Le principe est de se hisser sur les bras puis de pivoter rapidement pour se retrouver assis dans le kayak.
Bien sur le paddlefloat peut t’aider, la technique sera la même qu’avec un kayak ponté, elle est bien expliquée sur ce site : http://www.le-kayak.net/

bonjour,je recherche le kayak de mer le plus approprie(rapide+++,stable+) pour realiser le mara,mercithon longue distance dordogne integral

lionel
Ecrit par 18 novembre 2008

pourquoi ne prendrais tu pas un vital ( sit on top ou ponte) et oui pour olivier il exista des kayaks de mer SOT exemple tous les kayaks de merathon ( autorisés à 6 miles en plus)et il y a aussi les surf skis (et ce que l’on fait avec en mer on ne le fait pas en ck mer « classique» )
bref mettre tous ces supports et ces pratiques dans des catégories c’est un peu difficile et la présentation d’oli était du coup très bien car s’adresse à tous.
Pour en revenir à la Dordogne je l’ai fait 3 fois et peu te donner des conseils

Jean LE ROUX
Ecrit par 23 novembre 2008

Bonjour,voilà je vais habiter au Conquet l’année prochaine et je suis très intéressé par le kayak de mer (SIT ON TOP),j’ai pris quelques renseignements à MECAMER et DECATHlON qui me conseillent le BIC BILBAO ou la marque OCEAN longueur environ 3 m , ma pratique (plutôt randonnée)sera certainement côtière au départ et j’espère les petits îles proche du CONQUET (si possible).
J’aimerai avoir vos avis et conseil d’achat pour éviter des erreurs.
Merci d’avance , Jean.

Laurier: Difficile de répondre à ta question, les deux qualités dont tu parlessont un peu antinomiques, ils ya de bons compromis mais ils sont nombreux …
lionel: tu as tout à fait raison, j’ai fait une sortie avec des surfskieurs dans de grosses conditions et ils étaient parfaitement à l’aise.
Jean: La randonnée en mer dans des coins aussi piégeux que Le Conquet (je connais bien) ne se fait en aucun cas sur un SOT de 3m de long. Les marchands t’aurons mal conseillé. Va voir sur le site kayakdemer.eu ou vas voir Thierry de bekayak.com (Carantec) , ils te donnerons de vrais conseils pour faire du kayak de mer dans ton coin

jean
Ecrit par 5 décembre 2008

Bonjour (suite à mon message du 23 novembre)j’ai revu le choix éventuel de kayak SOT par rapport à la réponse de Oli (merci) et mon budjet , je pense qur le RTM DISCO + serait un bon compromis (ballade côtière dans un premier temps et randonnées ensuite) j’aimerai avoir votre sentiment là dessus (je mesure 1.71 m et je pèse 75 kg).
Merci d’avance.

tristan
Ecrit par 10 janvier 2009

bonjour a tous j’ai pour projet d’adcheter un SOT modele adventure de la marque hobie mais vue le coup important de celui ci il faudrait mieu savoir les impressions de certain d’entre vous qui on eu l’occasion de soit naviguer avec ou a coté je suis meme preneur des ont dit !! alors si il y a du monde pour me rassurer de mon achat merci d’avance

http://www.savagers.fr/spip.php?rubrique3

Sebastos
Ecrit par 22 janvier 2009

Oli => j’ai actuellement une sorte de caravane flottante (que j’aime beaucoup (;o)) )et qui est un Ocean DUO de chez rotomod (3m70). C’est stable comme un ponton (appréciable quand il y a un bon clapot autour de l’Île vierge, aber Wrach, 29) , mais quand tu pars pour 3 ou 4 heures de ballade, c’est comme si tu revenais de la salle de muscu.
C’est très bien pour les petits couples qui veulent faire un rond dans l’eau, mais si tu envisage les plus longues virées, alors je te conseille vivement un kayak plus long et plus étroit. Tu va gagner en glisse, et en économisant le moteur (en l’occurrence toi) tu pourras aller plus loin.
Sauf erreur de ma part, le gain en glisse est directement lié à la largeur (surface mouillée), et la longueur (vitesse de carène, comme pour les voiliers).
Personnellement, je vais acheter un tempo avec sangles pour genoux et siège super confort.
L’objectif est de pouvoir faire des choses différentes, mais sans limites si j’en ai envie : les Iles bretonnes (Houat, hoedic, Belle Ile, molène …), la descente de la loire, et la méditerranée (tour de corse, sardaigne) … etc …
Sans vouloir balancer, les vendeurs de chez Décath vendent ce qu’ils ont à vendre : vaut mieux te faire une idée par toi même avec des vendeurs qui auront plus de 2 modèles à te proposer.

Pierre
Ecrit par 23 juin 2009

Merci à tous,
Débutant total, je suis tenté par un SOT ( c’est comme ca qu’on dit je crois ;-) … qui me semble plus ludique et moins exigeant/onéreux que le kayak originel. Pour ma part il s’agirait principalement d’une pratique en lac, un extra aux jeux de plage histoire de goûter cette beauté que la nature nous offre (Cf. Guy)… J’ai apprécié l’article d’Oli qui est accessible et clair pour un néophite … ainsi que le complèment d’Olivier qui enfonce le clou et me conforte dans mon choix à mille nautique du loup de mer…
En vous lisant, je conclue que pour faire ses armes passer par un SOT n’est pas forcément idiot… Il sera toujours temps par la suite de changer d’option. Confirmation/infirmation après les vacances…

Oli
Ecrit par 24 juin 2009

Merci à tous pour vos commentaires qui complètent utilement l’article. Pierre tu as tout à fait raison, le marché de l’occaz en kayak permet de changer d’avis après quelques temps.

Stéphane
Ecrit par 30 juin 2009

Bonjour a tous,

Vrai débutant dans le domaine du kayak, j’ ai fait quelques démarches auprès des spécialistes qui me conseillent un 3m60 plutôt qu’ un 3 mètres .
J’ hésite en plus entre un sot et un pamlico de wilderness.
Je mesure 1m94 et pèse 100 kilos.
L’ usage sera fait sur de grands lacs calmes et proche de la rive.
Merci d’ éclairer ma chandelle.
En passant vous avez le bonjour du Québec.

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