Choix d’un kayak : Le Prix – Marché de l’occasion

mars 31, 2008 10 Commentaires

Comment choisir son kayak

Voilà le deuxième article co-écrit d’une série dans laquelle nous essayons de recenser les différents éléments qui entrent dans le choix d’un kayak de mer.

  1. Le programme
  2. Le prix – Marché de l’occasion
  3. Ponté ou Sit On Top
  4. Simple ou double
  5. Vitesse – Maniabilité – Stabilité – Confort
  6. Transport et rangement
  7. Matériaux – Entretien – Réparations

Le Prix

Quand on a défini son programme même grossièrement, le budget que l’on peut allouer à un kayak est bien souvent un facteur décisif dans le choix de celui-ci.
Les prix sont très variables d’environ 500€ jusqu’à plus de 4000.
Le plus cher n’est pas forcément le mieux. Le meilleur des kayak est celui qui sera adapté à votre programme.

Le matériau entre pour beaucoup dans le prix d’un kayak.
Fibre / Résine
Comme c’est un procédé artisanal il reste relativement couteux à mettre en œuvre. Les fibres exotiques carbone ou aramide(Kévlar©) augmentent aussi la note. La construction dans des pays ou la main d’œuvre est bon marché permet de trouver maintenant des kayaks en fibre dont les tarifs se rapprochent de ceux du Polyéthylène. Là c’est une question de point de vue

Polyéthylène
La production semi-industrielle par rotomoulage donne des kayaks bon marché. Pour les kayaks longs, de plus de 5 mètres on préfèrera le polyéthylène en sandwich ou du haute densité.

Pliable
La construction des kayaks pliables reste très artisanale, ce qui donne des tarifs élevés pour des produits très bien finis.

Gonflables
Les prix varient beaucoup en fonction du matériau. Les gonflables en hypalon ou Nitrylon sont à préférer à ceux en PVC mais les tarifs sont alors comparables aux bons SOT en polyéthylène.

Nous détaillerons plus en détail les différents types de construction dans la partie 5 : Matériaux – Réparation

Si votre pratique reste la même, l’achat d’un kayak est un investissement pour longtemps. Il s’amortira en quelques années et si vous le revendez, la décote ne sera pas trop importante, à plus forte raison si vous l’avez acheté d’occasion. On ne compte plus les exemples de kayakistes qui revendent un kayak presque au prix où ils l’ont payé plusieurs années auparavant.

Attention, si vous êtes débutant et que vous commencez à constituer votre équipement, le prix des accessoires est loin d’être négligeable. Pagaie, pagaie de secours, gilet de flottaison, bout de remorquage voire un charriot, un compas de route … tout cela peut alourdir très fortement la facture.
J’avais écrit un article sur le prix du loisir Kayak de Mer en général dans lequel j’abordais les différents moyens de réduire les couts, notamment avec la construction amateur ou en achetant des accessoires à bas prix puis en les remplaçant par du matériel de meilleure qualité au fur et à mesure.




Marché de l’occasion

Le marché de l’occasion du kayak de mer est très vaste pour des embarcations qui gardent beaucoup de leurs qualités en vieillissant. Sur un kayak il n’y a pas de moteur donc pas d’usure, il ne reste pas toujours dans l’eau donc pas d’osmose pour la fibre. Il vous suffira de le rincer de temps en temps et de le stocker à l’abri du soleil pour lui faire traverser les années en gardant toute sa fraicheur.

Bien sur les modèles évoluent mais les évolutions portent plus sur les accessoires ou le plan de pont que sur la coque. Rien ne vous empêche de moderniser le votre, par exemple en lui ajoutant une trappe de jour, une dérive ou en lui offrant une nouvelle peinture.
La longévité d’un kayak dépend de son matériau de fabrication. Certains kayaks en fibre de plus de 30 ans naviguent encore. De très vieux kayaks pliants bien entretenus, voire rénovés peuvent encore naviguer.
Il faut par contre se méfier des kayaks en polyéthylène trop anciens, la fabrication était mal maitrisée, la rénovation est difficile et on assiste souvent à des déformations importantes.

Où trouver un kayak d’occasion?
Petites annonces des fabricants ou revendeurs
Polyform
Plasmor
Bekayak

Sites de kayakistes
Kayakdemer.eu
Ckmer

Sites généralistes
OuestBateaux
Ebay.fr
Kijiji.fr

Comment évaluer la qualité d’un kayak d’occasion?
La construction des kayaks est relativement simple, les points à vérifier sont les liaisons cloison/coque, les ancrages de ligne de vie, les fixations du siège et des poignées de portage.
Pour les kayaks en polyéthylène, la couleur donne une bonne indication sur la qualité de conservation du plastique. Les déformations éventuelles se voient facilement, tout comme les rayures sur la coque.
Attention à l’état des trappes qui, même si elles peuvent être remplacées, vieillissent vite et coutent cher.
Pour les pliables, effectuez un montage si il est en sac ou un démontage si il est présenté monté. C’est la toile qui présente la première des signes de vieillissement. Comme pour les gonflables, la présence de sel est un signe négatif.
Quoi qu’il en soi, le mieux est vraiment d’essayer son futur achat et au minimum de pouvoir le voir avant de prendre une décision.

Dans le prochain article, nous verrons les avantages comparés des usages des kayaks ponté et des Sit On Top.

Merci à Paulo, Gael, Meryl et Jean-Pierre pour leur aide.

Choisir son kayak
10 Commentaires pour “Choix d’un kayak : Le Prix – Marché de l’occasion”
  1. phil dit :

    pour les annonces deux sites que j’utilise:
    un revendeur dont le site d’occasion réuni tous les types:
    - http://www.idoine-diffusion.fr/occasions_public.asp?tri=0
    un site de kayak d’eaux vives mais on trouve jupes pagaies gilet etc
    - http://www.eauxvives.org/petites_annonces/

    Phil

  2. Oli dit :

    Merci Phil pour les liens.
    C’est vrai que sur le site d’Idoine il y a l’air d’avoir de bonnes occazs, vu un ligue de Bretagne à 150 €. Il faudra certainement le rénover mais je pense que ça reste une bonne affaire.

  3. Je suis un peu surpris de ne pas voir le bois/époxy dans la liste des options de matériau de construction pour un kayak, sous ses 2 formes: comtreplaqué/époxy et strip-planking/époxy. Le bois stratifié donne des kayaks légers, solides et très beaux.
    De plus, les kayaks bois sont souvent disponibles en kit, et cette solution est très avantageuse au niveau financier, et on a en plus le plaisir et la fierté de naviguer dans un kayak qu’on a construit soi-même.
    Vous trouverez sous ce lien toute la gamme CLC que je distribue en France :
    http://www.arwenmarine.com/BateauxKayak2.html

  4. Oli dit :

    Bonjour Emmanuel,
    Merci pour ton commentaire, tu fais bien de faire ce rappel.
    Cependant, pour cette série d’article, nous avions le postulat de s’adresser en priorité aux débutants et de nous limiter à l’offre « grand public ». C’est vrai qu’on aurait pu toucher un mot de la construction bois car il y a de plus en plus de débutants que se lancent « directement » dans une construction bois.
    Mais est ce une bonne idée sans avoir un minimum d’expérience sur l’eau? c’est un autre débat.
    On pourrait aussi citer les bateaux « manufacturés » en bois de chez Kerloo: http://www.kerlo.fr/
    ou même la construction Bois et toile.
    On ne pourra pas reprocher à ce blog de ne pas parler de ces constructions « différentes »
    http://www.lekayaketlamer.com/oli/le-mouvement-diy-applique-au-kayak/
    http://www.lekayaketlamer.com/oli/construction-dun-kayak-en-cousu-colle/
    http://www.lekayaketlamer.com/oli/arwen-marine-une-passion-maritime/

    et je dois en oublier

  5. Merci Oli, objection retenue ! Et bravo pour l’ouverture sur les matériaux « différents ».

  6. Fernand Lavoie dit :

    Vérification Achat d’un Kayak (FERNAND LAVOIE)
    Pour bien commencer, soyez judicieux, un achat autre que celui de vos besoins serait soit insatisfaisant ou limitant. Je dirais un choix selon les usages à en faire, les endroits à visiter.
    Les types de kayaks:
    Tout d’abord garder en tête que : le kayak peut-être un sport ou un transport, et c’est ce qui doit déterminer les préférences de chacun envers tel ou tel modèle avec toutes les subtilités de croisements entre les deux catégories que cela peut créer, de tout pour tous.
    De l’embarcation d’abord construit pour la chasse en mer par les esquimaux, les kayaks modernes sont maintenant utilisés essentiellement à des fins récréatifs et leurs designs ont été adaptés aux différents contextes d’utilisation. On peut regrouper les kayaks en trois groupes de bases, plaisance, rivière et mer, avec une multitude de sous groupe pour l’accommoder aux besoins et fonctions diverses.
    Autre chose à ne pas prendre à la légère : c’est que le kayak est une passion pour certains et cette passion leur permet de découvrir la nature.
    Tandis que pour d’autres la passion c’est la nature, le kayak devient un moyen de se rendre plus intime avec la nature. Donc une bonne réflexion est nécessaire.
    Recherchez et documentez-vous. Soyez et prévoyez selon vos besoins, et analysez les plans d’eaux fréquentés. Vous prendrez la décisions pour un robuste plastique qui rencontrera les roches et autres sans trop en pâtir et avec une certaine souplesse pour l’effet du choc ou frottement (d’accord avec le temps il deviendra poilu et de plus en plus lent mais bon). Un fibre de verre ou carbone ou kevlar même un mixe de ces derniers, plus léger les uns que les autres, mais dit plus fragiles (un peu oui mais! mais ces derniers fait de fibres, sont facilement réparable et glisse beaucoup mieux). Faites un et le bon choix, un décision éclairé et pour vos besoins et vos utilisations. Le but rechercher et à viser : une pleine satisfaction et une utilisation étendue, sûrement pas pour vous limiter dans son utilisations.
    Maintenant quel est mon besoin, celui qui m’ira comme un gant enfin autant que possible:

    1er se documenter est nécessaire, c’est de connaître le produit, sa structure et un bon essaye sur l’eau surtout si l’expérience n’est pas notre côté fort
    2e éclaircir les côtés négatifs et positifs par les formes et dimensions
    3e qui sui-je? et quel est le consommateur ciblé par le fabricant? aussi, est-ce joignable?
    4e lire des commentaires, ne surtout pas tomber sous le charme des beaux parleurs, et des qu’en dit-on
    Ce qui suit plus bas s’applique dans tous les cas, pour toutes les composantes.
    Dites-vous bien que : il ne faut jamais prendre le kayak encore emballé et le ramener sans l’inspecter d’abord au magasin, oui complètement l’inspecter.
    On examine le gel-coat ou …, la coque ou …, son uniformité, la finition des ouvertures et ses couvercles, l’hiloire et les cales cuisses, la qualité des repose-pieds et leur facilité d’ajustement, la dérive, le gouvernail, la silhouette, la conception, etc. …

    Les fibres: un élément capital, c’est le type de résine utilisée. Toutes les résines ne sont pas égales.
    La moins chère est la résine de «polyester». C’est une résine qui n’est pas souple, assez résistante à l’abrasion mais, à cause de son manque de souplesse, et cela empire avec les années, elle est cassante sous impact. La plupart des produits bas de gamme utilisent cette résine.
    La résine de «vinylester», elle est plus chère mais, beaucoup plus souple et elle le demeure à long terme d’où une plus grande résistance aux impacts parce qu’elle « obéit » sous les chocs. Elle se dégrade moins rapidement que la résine de polyester.
    Lors de la réception d’un kayak neuf, il est * important * de le passer en revue de façon exhaustive *avec le vendeur comme témoin * car ça évite beaucoup de problèmes. Si jamais on découvre quelque chose, le vendeur ne peut prétendre que c’est à cause d’une mauvaise manipulation qu’on aurait faite.
    Il faut vérifier s’il n’y a pas de marques de décoloration à certains endroits. Ces marques peuvent être aussi petites qu’un 10¢ ou aussi grandes que la main. S’il y en a une, c’est qu’il y a de l’air entre le gel-coat et la fibre ou entre les couches de fibre (en frappant avec un ongle, ça émet un son creux, différent d’une partie saine). Quant à moi, je n’accepterais pas un kayak qui présente ce défaut.
    Idéalement, il faut faire une bonne inspection visuelle avec une lampe de poche à l’intérieur où il n’y a pas de gel-coat pour voiler les défauts. Aussi bien dans le cockpit que dans les caissons. Encore, s’il y a des taches blanches, c’est qu’il y a de l’air entre les couches de fibre. À partir du moment que la tache atteint la taille d’un 10¢ ou plus, le kayak est à refuser. Il faut porter particulièrement au joint pont/coque.
    Par la même occasion, avec la lampe de poche, il faut examiner les cloisons des caissons. Idéalement quelqu’un éclaire d’un côté et on regarde par l’autre côté. Si le caisson est mal scellé à un endroit, on voit bien la lumière passer par les joints. (Le fibre de verre lui est quasi transparent si aucune teinte, peinture ou autres) laisse voir la lumière.
    Les plastiques c’est sensiblement la même chose. Vérifiez-en la dureté, la rigidité de la coque avec votre poids après l’avoir retourner, (si il plie trop facilement dessous, ce sera une cause de lenteur supplémentaire et autres déplaisirs), les bateaux en plastiques sont déjà plus lent alors éviter d’autres surprises. Qui en est le concepteur producteur, et, de quelle genre de plastique est-il construit).
    Une fois que l’inspection de la fibre de verre (ou kevlar) du plastique est faite, vérifier les couvercles et les rebords des ouvertures des compartiments étanches et de l’hiloire. Ce ne sont pas des soumarins, et nul ne le sont, mais il faut toujours voir au plus étanche possible.
    Vérifier que les pédales glissent facilement sur leur rail.
    Faire coulisser la dérive, le gouvernail et s’assurer, une fois descendue, voir si tout est bien centré.
    Vérifier le siège et ses attaches. S’asseoir dans le kayak et pousser sur le dossier avec votre dos comme en esquimautage pour vous assurer que les sangles sont ancrées solidement.

    Ça parait long et compliqué mais vous en avez que pour plus ou moins15 minutes par kayak.
    Il reste le cas des égratignures. C’est certain qu’avec le prix qu’on paie pour un kayak de la qualité de ces kayaks, on s’attend à ce que le kayak soit sans aucune égratignure (on veut les faire soi-même).
    Avant d’en prendre possession le kayak a été pas mal manipulé déjà. Il n’est pas impossible qu’il y ait une ou deux petites égratignures bien superficielles et mineures. C’est pratiquement inévitables et il faut se dire qu’il en aura bien plus après une sortie ou deux. Soyez-en conscient et compréhensif.
    Toutefois, si l’égratignure est grande et / ou très apparente, on peut demander une réduction ($25 à …. selon la gravité « cosmétique ») ne soyez pas dur. Si, par malheur, l’égratignure est assez profonde pour traverser le gel-coat mais sans attaquer la fibre. Vous pouvez, soit refuser le kayak, soit exiger qu’il soit réparé (une bonne réparation est pratiquement invisible) ou soit exiger une réduction, si vous êtes à même de faire cette réparation.
    Bonne chance et bon kayak.
    Juste pour en toucher un mot la jupette, celles de néoprène, ou celles de nylon. Plusieurs préfèrent celle de néoprène mais d’autre le nylon, donc des essaies sont nécessaire. Les jupettes fabriqués pour le kayak de rivière sont parfois supérieur à ceux conçu pour le kayak de mer. Il est surtout important de choisir une jupette bien serré sur l’hiloire, voir même difficile à mettre en place de manière à assuré un maximum d’étanchéité, pas trop quand même.

    ENTRETIEN de surface: exemples
    Voici des exemples Un kayak de polyéthylène ou en fibre de verre et autres
    Pour la fibre; une cire pour gelcoat est un peu plus performante (ils ont des huiles ajoutées pour « hydrater » le gelcoat). La « Flagship » de Meguiar’s de même. De plus, ils ont (MeguiarS’) toute sorte de produits restaurateurs de bonne qualité et, ils sont disponibles chez « canadien Tire ».
    Pour le polyéthylène; les produits type « Armor all » sont tout indiqués! « Turtle wax », « protecteur 303″, « Armor all », etc, sont très efficaces pour protéger des UVSolaire (l’ennemi des fibres, surtout des polyéthylène, des plastiques) et ceci redonnent un beau lustre au bateau.

    Protège le plastique, le composite, les latex de « dry suit », contre les rayons U.V. du soleil. Il permet aux joints de caoutchouc des couvercles de rester souple. Appliquer toutes les 3 à 5 semaines pour une protection optimale. Formats : 2 oz, 8 oz, 16 oz et 32 oz (recharge)

    Le lavage : un savon n’enlevant pas la cire de protection, du genre savon pour laver les autos, le lustre restera. Il faut éviter d’enlever la protection UV que vous avez appliquer pour protéger le lustre et couleurs de votre embarcation. PAS de liquide pour le lavage de vaisselles et autres, a moins de vouloir travailler en profondeur et vraiment tout enlever, le lustre aussi.
    Un bon coup de nettoyage, ne pas oublier de traiter les joints étanches des couvercles de compartiments avant et arrière. Ici aussi, « Armor All » et toute la « Gang » font l’affaire.

    Polissage puis Lustrage : redonner un peu de couleur le Protecteur 303 ce n’est pas une cire qui est fait pour ce genre de travail. Après un bon polissage appliquer 3 ou 4 couche de bonne cire. La Turtul wax n’est pas si mal, mais : durera plus longtemps avec une cire de qualité supérieur (ex : la Diamon)

    Après un gros polissage ou compound et 3 couche de cire, ne sera pas comme neuf mais …

  7. Fernand Lavoie dit :

    Choix Plastique ou Fibres composites pour la vitesse (FERNAND LAVOIE)
    Pour une discussion général sur le fibre vs poly, tu peux d’abord consulter les articles sur les matériaux

    Réponse courte:
    Pour des coques de formes identiques, de poids identiques et en conservant tous les autres facteurs égaux, celle en plastique aura une résistance total (résistance de friction + résistance résiduelle) plus grande comparativement à cette même coque construite en composite et recouverte de gelcoat essentiellement en raison du coefficient de friction du plastique plus grand comparativement à celui du gelcoat. L’usure de la surface de la coque pourra par ailleurs influencer de façon importante le coefficient de friction qui pourrait alors augmenter de façon importante sur un plastique. La déformation de la coque, plus fréquente pour les kayaks en plastique, contribuera également de façon très importante à augmenter la résistance en créant des turbulences qui perturbent l’écoulement laminaire de l’eau le long du kayak, augmentant ainsi la résistance. Par contre, comme il existe une grande variété de designs de coque de kayak, tous les kayaks composite ne seront pas nécessairement plus rapide que tous les kayaks de plastique.
    Plusieurs facteurs déterminent la vitesse d’un kayak : surface immergée (wetted surface), longueur de la ligne d’eau (waterline length), largeur de la ligne d’eau (waterline beam), cœfficient prismatique (prismatic coefficient), friction, les bouchains arrondis, modérés ou arrondis… Tous ces facteurs interagissent et prennent une importance relative différente à différentes vitesse de déplacement du kayak. Par exemple, une courte ligne d’eau augmente la surface largeur immergée et contribue à augmenter la résistance de friction, ce qui a un impact négatif sur la vitesse, lorsque le kayak se déplace à basse vitesse. Par contre, une longue ligne d’eau permettra d’obtenir une vitesse de coque (vitesse maximal de la coque) plus grande en allongeant la longueur de la vague d’étrave… Des bouchains arrondis : donnera à une embarcation un continuel gain de vitesse, autant que le kayakiste peut donner de poussé, l’embarcation aura tendance à se soulever sans frapper l’eau sur ses côté. Au contraire, avec des bouchains vif on rencontrera plus vite une plus basse vitesse de coque. Bref, il convient d’adapter le design du kayak à l’intervalle de vitesse que l’on entend privilégier. Une personne qui désirerait un kayak dont la résistance soit minimal à 3 à 3.5 nœuds (5.6 à 6.5 km/h), donc une force nécessaire minimal pour maintenir cette vitesse, devrait privilégier un kayak légèrement plus court, aillant une surface immergé la plus basse possible, donc une proue et une poupe plus étroite, ou, même fortement gironné sur un long kayak. Par contre, si la possibilité d’atteindre une vitesse de pointe élevé est importante, un kayak plus long, aillant une proue et une poupe plus pleines, une largeur réduite sous la ligne d’eau, flanc arrondi, peu de giron, afin d’allonger la ligne d’eau effective, sera plus approprié car : plus il y aura de poussé, plus l’embarcation se soulèvera de l’eau, donc moins de friction a mesure que l’embarcation croit en vitesse et se soulève donnant moins de largeur sous la ligne immergé. Il ne s’agit bien sûr pas d’un compromis ou l’on perd complètement sur l’une ou l’autre des vitesses de déplacement mais bien d’une optimisation. C’est à la transition entre des vitesses de 4 à 5 nœuds où la résistance résiduelle (vitesse de coque limité par la vague d’étrave) devient une composante de résistance totale plus importante que la résistance de friction.

  8. yannick bossu dit :

    BONJOUR je viens de tomber sur votre site tres tres intérréssant alors j arrive avec ma tite kestion ma femme et moi ainsi ke nos deux enfant 6 et 4 ans aimerions en aout prochain faire le canal de nantes a brest avec tente sac de couchage et tout et tout heuu avec mme aussi ba oui pas le choix alors ma question est celle ci kel kayak ou alors canoé (un enfant un adulte ) devrais je prendre ou acheter et ou l acheter ?????? ou trouver des cartes fluvial ????? kel genre d embarcation dois je prendre sachant ke nous devons transporter le materiel pour tout ce ki est camping ca vas je metrise mais le reste !!!!!! alors si vous avez des idées ou des bons plan je suis prenneur merci d avance

  9. florian dit :

    bonjour;je voudrais acheter un bic kalao; ma question, est-il possible de naviguer en solo avec ce kayak ou est-ce une mauvaise idée?

  10. sarah lecoeur dit :

    bonjour je voudrais un petit kayak pas tres cher mais en plastique

    Vous les vendés ou vous les louez ??
    merci de m’informer

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