Pêche en kayak: les résultats du sondage

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 7 juillet 2008

Voilà les résultats du sondage sur la pêche en kayak, merci aux 122 personnes (7 juillet) ayant participé. Je ne pensait pas qu’il y aurait un tel enthousiasme pour répondre. Je recommencerai donc l’expérience !

Tout le monde pêche ou presque. Désolé pour les 14 personnes qui détestent pécher. Que ce soit idéologique (zéro pêche pour préserver la ressource) ou purement pratique (l’odeur du poisson ou la crainte de l’hameçon), c’est un choix que l’on ne peut que respecter.

Mais il faut bien avouer que la pêche enthousiasme les kayakistes, qu’ils soient pêcheurs ou kayakistes à la base, les deux se tiennent (36 et 37 votes).
Et pour les 16 personnes qui voudraient s’y mettre, haut les cœurs lancez vous !

Concernant la catégorisation pécheurs kayakistes et kayakistes pécheurs, je reprendrais une parole de Fernand dans un commentaire de ce blog :

le kayak est une passion pour certains et cette passion leur permet de découvrir la nature. Tandis que pour d’autres la passion c’est la nature, le kayak devient un moyen de la découvrir dans ses plus intimes replis

On peut facilement remplacer la nature dont parle Fernand à la pratique de la pêche, Le kayak est un but ou un moyen.
Cela relativise un peu l’idée que l’on se fait de la pratique du kayak traditionnel.

Les Inuits utilisaient leur kayak pour aller pécher et chasser, il n’était pour eux qu’un moyen quelle que soit la sophistication de leur pratique :-)
Le loisir des inuits n’était pas d’aller se promener en kayak mais plutôt de manger un bout de graisse de phoque en sculptant un manche de harpon, bien au chaud sur la plateforme de leur habitation!


Pêcheur-kayakiste ou kayakiste-pêcheur

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 5 juin 2008

Je ne veux pas mettre les kayakistes dans des tiroirs avec des étiquettes mais il faut reconnaitre que les typologies de pratiques de la pêche en kayak sont assez différentes avec deux grandes familles et tous les intermédiaires possibles.

Le pêcheur-kayakiste est avant tout pêcheur. Il utilise le kayak, souvent un Sit On Top pour avoir accès à d’autres coins de pêche et pêcher sur des basses bien souvent au lancer. Il pourrait utiliser un pêche-promenade à moteur mais le kayak est bien moins cher et aussi plus conforme à une certaine idée de la nature et du sport de pêche.
Ces kayaks de pêche sont souvent équipés d’un matériel sophistiqué, des multiples supports de canne au sondeur électronique en passant parfois par le vivier.
Les pêcheurs kayakistes se retrouvent sur le forum de Guillaume, très actif et vivant : pecheenkayak.free.fr (c’est pour citer ce forum que j’écris cet article, salut Guillaume, n’hésite pas à commenter)

Pêche en kayakLe kayakiste-pêcheur est avant tout kayakiste. Il pêche en kayak de randonnée, le plus souvent à la traine avec plus ou moins de succès. Rares sont les kayakistes qui n’ont pas essayé une fois au moins de mettre une traine à l’eau. Même Justine Curgenven lève un joli lieu dans TITS 3!
Cependant ceux qui sont vraiment mordus sont relativement peut nombreux. C’est vrai que l’action de pêche ralentit l’allure, de ce fait la pratique en groupe est plus difficile.
Il y a cependant moyen de pratiquer différentes pêches avec autant de plaisir qu’avec un SOT.
Ces pécheurs se retrouvent sur le forum pêche de kayakdemer.eu (bien moins actif que le précédemment cité)

Que l’on soit d’une famille ou d’une autre, le kayak est une embarcation formidable pour la pêche.

  • Il autorise toutes les formes de pêche, traine, lancer, palangre, dandine, chasse sous-marine … à l’exception peut-être de la pêche au casier.
  • Il est singulièrement pratique pour la pêche à pied, autorisant une station plus longue sur les zones en toute sécurité.
  • Il permet même de se rendre sur des zones inaccessibles à pied puis de pêcher au lancer de façon classique les pieds sur terre.

Personnellement, je suis très clairement kayakiste-pêcheur même si, quand j’avais le temps (avant la naissance de ma fille) il ne m’aurait pas déplu d’inverser mon appellation.
Les pêcheurs-kayakistes et les kayakistes-pêcheurs sont des gens de bonne compagnie et s’entendent très bien entre eux, il leur arrive même de faire des concours ou des parties de pêche ensemble ;-)

Et vous êtes vous pécheur-kayakiste, kayakiste pécheur ou pas pécheur du tout?
(A cette occasion, j’inaugure les sondages sur ce blog)




Revue kayak : charte du Bar, tour du monde, blog, construction

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 7 février 2008


Moteur solaire pour kayak

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 3 décembre 2007

Solar powered kayakUn ptit coup de fainéantise?

Gros bobo au coude au poignet ou à l’épaule?

Envie de lire son journal sur les flots?

Autre chose à faire? pécher ou regarder les oiseaux par exemple

Pas savoir quoi faire de ses sous?

Une seule solution : le Solar Powered Kayak 


Pêche aux requins en kayak

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 9 octobre 2007

Pêche au requin en kayak

En juillet dernier, une équipe de quatre kayakistes en SOT ont péchés des requins saumon de plus de 220 kg. Ils ont du batailler une heure et demi pour fatiguer les bestiaux.L’info vient de Wenley, plus en lire plus (en anglais), c’est ici.


Immatriculer un kayak de mer

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 3 octobre 2007

Avec l’évolution récente de la règlementation, les questions sont nombreuses et les réponses souvent floues. Le forum règlementation de kayakdemer.eu en témoigne.

Voilà donc un petit résumé pour obtenir la carte de circulation, toute ces démarches sont gratuites.

Kayak neuf de construction française avec l’attestation du constructeur.
C’est de loin la configuration la plus facile. Il suffit de se rendre à un quartier des affaires maritimes (n’importe lequel, on peut aussi le faire par courrier) et de présenter les documents suivants :

  • Pièce d’identité
  • Facture d’achat (facultatif, ça dépend des quartiers d’affmar)
  • L’attestation de “construction et de jauge d’un navire de plaisance de série” (fourni à l’achat du kayak)
  • Fiche Plaisance (à remplir sur place)
  • Justificatif de domicile (facultatif, ça dépend des quartiers d’affmar)

Pensez à trouver un nom pour votre kayak car on vous le demandera!

Kayak d’occasion, ou de construction amateur, ou neuf de construction étrangère pour lequel l’importateur ne fournit pas d’attestation constructeur.
Dans ce cas, il vous faudra fournir une attestation de conformité sur l’honneur. Un modèle est disponible ici.

Si vous voulez être sûr d’être en conformité, il faudra vérifier que votre kayak est conforme à la procédure de mise en conformité.
En gros, il faut que votre kayak fasse au minimum 4 m de long sur 45 cm de large, qu’il soit équipé sur tout son pourtour d’une ligne de vie et que ses pointes dépassent de l’eau même complètement rempli d’eau, caissons compris.

Muni de l’attestation sur l’honneur correctement remplie, il faudra vous rendre aux affaire maritimes avec les autres documents mentionnés ci-dessus pour obtenir votre carte d’immatriculation.

Attention, certains quartiers d’affaires maritimes n’acceptent pas les attestations sur l’honneur. C’est étrange de voir que les services de l’Etat appliquent différemment la loi en fonction de la région mais c’est comme ça. Un fil de discussions sur kayakakdemer.eu liste les expériences d’utilisateurs.

Attention bis, dans le cas d’une attestation sur l’honneur, il vous sera interdit de revendre votre kayak avant cinq ans. Cette loi vise à limiter les reventes de constructions amateurs mais par extension, elle handicape aussi ceux qui ont acheté un kayak neuf à l’étranger ou même un kayak récent sans attestation du constructeur. L’expérience montre en effet qu’il est extrêmement difficile d’obtenir du constructeur une deuxième attestation sur l’honneur si la première est perdue.

Une carte d’immatriculation, pour quoi faire?
Voilà, votre kayak a un nom, il a une carte de circulation que vous pouvez faire plastifier car elle doit toujours être en votre possession quand vous naviguez.
Vous êtes donc dans un kayak de mer et non plus dans un engin de plage. Pour pouvoir naviguer à plus de 300 m d’une côte, il faudra aussi avoir le matériel de sécurité necessaire.

Pour une navigation jusqu’à deux milles d’un abri :

  • un gilet ou une brassière de sauvetage,
  • un bout d’amarrage muni d’un mousqueton, d’une longueur au moins égale à la longueur de l’embarcation,
  • une pagaie ou un aviron de secours, sauf pour les embarcations propulsées au moyen d’avirons ayant plus d’un équipier,
  • un dispositif permettant d’assurer l’étanchéité du ou des trous d’hommes, sauf pour les embarcations propulsées au moyen d’avirons et les “sit-on-top”,
  • une écope reliée par un bout au navire ou une pompe d’assèchement, sauf si le cockpit est auto videur,
  • un taquet permettant le remorquage ou tous autres dispositifs équivalents;
  • une ligne de vie,
  • un moyen lumineux de repérage (lampe flash, bâton luminescent, …).

Pour une navigation jusqu’à cinq milles d’un abri et groupe de deux kayakistes minimum, cette liste est complétée par le matériel suivant :

  • une lampe électrique étanche en état de marche,
  • un compas,
  • trois feux rouges à main conformes à la division 311 “Equipements marins”,
  • une corne de brume,
  • une carte marine de la zone de navigation concernée,
  • un miroir de signalisation,
  • un dispositif d’aide à l’esquimautage ou un flotteur de pagaie, sauf pour les embarcations propulsées au moyen d’avirons et les sit-on-top

Votre petit papier bleu vous donne aussi le droit de pêche. Dans ce cas, aucun matériel supplémentaire n’est obligatoire !!

D’autres infos sur la réglementation sur le site CK/mer, sur celui de Pagayeurs Marins ou carrément à la source sur le site du ministère de tutelle (équipement)


Open Bar du Golfe 2007

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 13 juin 2007

Pecheaubar.com nous livre un compte-rendu détaillé de ce concours de pêche.

Voyons en le fonctionnement

Comment ça marche ?

L’Open Bar du Golfe est une compétition de pêche du bar aux leurres et en dérive ! Les pêcheurs doivent capturer des bars de 42 cm minimum. Une fois ce(s) poisson(s) capturé(s), l’équipage se rend à un bateau commissaire qui mesure les prises. A l’issue de la mesure les poissons sont remis à l’eau. L’attribution des points n’est effective que si ces poissons repartent en bonne santé, alors l’équipe concernée gagne 1 point par cm de bar mesuré. Les 6 plus gros bars pris par l’équipe lors d’une manche comptent pour le classement de la compétition.

Comme on le voit, ce concours est fidèle au principe de la pêche sportive du bar en no-kill.

Le poisson n’était pas vraiment au rendez-vous cette année et la deuxième manche a du être annulée à cause des conditions météo très mauvaises. L’ambiance n’en avait pas moins l’air excellente.

Quelques kayaks etaient présents, le meilleur d’entre eux a réussi à se classer 11ème, belle performance !


Pêche Inuit

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 12 juin 2007

Dans le style du célébrissime “Régis fait du kayak” …



La pêche au bar “no-kill”

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 22 janvier 2007

Si vous êtes pêcheur au bar, en kayak ou non et que vous ne connaissez pas pecheaubar.com, cessez tout ce que vous êtes en train de faire pour visiter ce site.
Profitez en pour vous enregistrer pour avoir accès à l’intégralité des très nombreux dossiers et recevoir la newsletter, en plus tout est gratuit.

Le site pecheaubar.com est ouvert depuis 1999, il est animé par des passionnés de très bon niveau. Le site arrive à s’autofinancer grâce à ses 45 000 visiteurs par mois et son équipe commerciale dynamique.

Les forums de discussions sont sympathiques et très fréquentés. On y parle aussi de kayak et les conseils sont nombreux pour ceux qui partagent la passion de la pêche et celle du kayak.

Tout ceci pour en arriver à un article récent de Nicolas Cadiou où il réaffirme la défense de la pêche sportive no-kill.

NO KILL : c’est une éthique de pêche que l’on retrouve de plus en plus souvent chez les pêcheurs. Ce mode de pêche consiste à employer des montages et des hameçons qui blessent le moins possible le poisson pêché. Le pêcheur relâchera alors systématiquement ses prises. Le no kill ou « catch and release », est considéré par beaucoup comme un mode de pêche réfléchi, en adéquation avec une gestion intelligente de la ressource. En eau douce, cette pratique s’étant étendue à un grand nombre de moucheurs, on a pu voir apparaître ces dernières années, des parcours réservés aux pêcheurs en no-kill. Il est intéressant de remarquer que les concentrations piscicoles sur ces parcours, sont tout autres que sur le reste de la rivière. Cette pratique dissocie donc la procuration de nourriture, du plaisir de la traque du poisson. Il serait bien entendu mal venu aujourd’hui, de prôner le no kill intégral et de culpabiliser les pêcheurs désireux de savourer leur pêche. Cependant nous pouvons essayer de favoriser un changement de mentalités, pour nous diriger vers un no-kill partiel, c’est-à-dire en se fixant une taille minimale supérieure à la taille légale, ainsi qu’en limitant son nombre de prises à une consommation familiale raisonnée.

La défense du bar est inscrite dans les objectifs du site et une rubrique spéciale lui est consacrée.
Cette rubrique détaille la biologie du bar et encourage même à avoir un comportement plus responsable que le simple respect de la législation. En effet, la taille minimale de prise pour un bar est de 36 cm en Atlantique alors qu’à cette taille le bar n’a pas encore pu se reproduire. C’est donc à une taille de prise de 42 cm qu’il vaut mieux s’astreindre si on veut contribuer à laisser du poisson pour nos enfants.

On objectera sans doutes que les pêcheurs professionnels n’ont pas les mêmes pudeurs alors qu’ils représentent 80% l’essentiel de la capture.
Certes, mais le consommateur est roi et ce n’est qu’avec une prise de conscience la plus large possible que les choses avanceront. Il paraît en effet illusoire de compter sur Bruxelles et ses quotas pour enrayer la baisse dramatique de la ressource halieutique.

Alors c’est promis? on relâche en dessous de 42 cm?


Concours de pêche en kayak de mer ACK-Plouhinec

Ecrit par Oli dans Pêche, Kayak de mer... | 4 décembre 2006

En juin dernier(2006), j’ai participé au premier concours de pêche réservé au Kayak de Mer à Plouhinec à coté d’Audierne dans le Finistère. J’ai rédigé l’article suivant pour le bulletin De CK/mer auquel je voulais laisser la primeur.
L’article date un peut mais le voici donc.

Idée/Information
L’idée était dans l’air, déjà quatre kayaks ont participé au dernier Open Bar du golfe du Morbihan et ils ont prouvé que le kayak est une embarcation tout à fait viable pour ce type de pratique même au milieu d’une flottille de bateaux à moteurs.
Quand j’ai vu l’information d’un concours de pêche exclusivement réservé au kayak de mer, postée sur la liste de diffusion kayak par JMT, je me suis dit, « je ne peux pas le rater ».
J’ai aussitôt contacté l’ACK Plouhinec, club organisateur et j’ai eu Hugues Terneau le permanent.
L’idée de l’ACK Plouhinec est de faire un rassemblement amical de kayakistes-pêcheurs autour d’un concours plus symbolique qu’autre chose.
J’ai proposé à Olivier R, pêcheur en kayak de longue date, de faire équipe ensemble. Il a accepté avec enthousiasme, motivé par la pêche associée à la découverte de ce coin de côte proche du raz de sein et à la rencontre d’autres pêcheurs.
Même si l’idée de compétition en ce qui concerne la pêche m’est assez étrangère (il s’agit quand même de capturer et de tuer des organismes vivants), la perspective de passer deux jours dédiés à ce sport m’excitait assez.

Règlement
Pour des raisons de sécurité, le concours est ouvert à des équipes de deux kayaks/kayakistes, un des kayaks au moins devant être en catégorie C avec le matériel de sécurité afférent.
Pour les équipages qui le souhaitent, l’après-midi du samedi est réservé à des exercices de sécurité, découverte de la zone de pêche.
Et tout ça s’est terminé par une partie endiablée de « kayak polo », histoire de travailler sans en avoir l’air les appuis et l’aisance sur l’eau.
Le règlement présente deux zones de pêche, une au nord et une au sud , le choix définitif se faisant en fonction des conditions météo.
Un point intéressant du concours est que l’on a droit qu’à 4 poissons max par espèce, ce qui pousse à diversifier les techniques de pêche et les espèces de poisson recherchées.

Les poissons comptabilisés doivent bien sûr être maillés. Un autocollant avec les tailles minimales de captures est d’ailleurs distribué à chaque équipage.
La sécurité sera assurée par une vedette amie et par un moniteur du club qui parcourra la flotte en kayak.

La préparation
Olivier et moi, chacun de notre côté, avons commencé le concours bien avant l’heure en élaborant des stratégies sur carte en fonction du temps, de l’heure de marée, des fonds…
L’analyse et la découverte d’un nouveau coin fait déjà partie du plaisir de la pêche.

Lors d’une précédente sortie, j’ai rencontré des membres du club de Plouhinec à qui j’avais demandé, l’air de rien, leurshabitudes de pêche, leurs montages… , ce qu’ils m’ont d’ailleurs livré sans retenue et avec une grande sympathie.
J’ai donc acheté du matériel pour un montage utilisé vers Audierne; une sorte de palangre légère composée d’une mitraillette de leurres souples. Comme il pêchent aussi beaucoup à la dandine, j’ai refait mon stock de trains de plumes et de cuillères lourdes.
J’ai essayé ces techniques dans le goulet de Brest sans résultats, ni les bars ni les maquereaux n’étaient au rendez-vous.

Installation
Voilà le jour J, les deux kayaks sur la galerie, en route pour Plouhinec.
Passage au camping local pour monter les tentes et derniers montages de lignes pour nos repérages.
Nous arrivons au club ; l’accueil d’Hugues Termeau et des membres organisateurs est très chaleureux.
Les kayaks sont mis à l’eau pour aller repérer la zone sud qui a été choisie pour le concours.
Cette zone s’étend sur 4 miles à l’ouest jusqu’à la plage du cabestan. Nous y allons en traînant des lignes sur le fond, elles pêchent beaucoup de petits lieux jaunes qui ne font pas la taille réglementaire (la maille). C’est l’occasion de repérages pour la pose des palangres à congre le lendemain.

La plage du cabestan a l’air de bien se prêter à la pose d’une palangre au tout venant.
Retour au club avec de petits surfs au passage dans le chenal du port et … cul de sac sableux qui nous oblige à traîner un peu nos embarcations. Les locaux nous diront que beaucoup de plaisanciers se font prendre …
Nous cherchions un coin à vers et c’est juste à côté du club que nous le trouvons. Olivier descend la fourche de son Nordkapp et trouve pas mal d’arénicoles blanches.

Montage
Retour au Camping vers 11h 30 mais la journée n’est pas finie !
C’est à la lueur du plafonnier que nous montons la palangre du lendemain…
En tous les cas, on ne pourra pas dire que nous arrivons les mains vides !!

Concours
C’est donc après une très courte nuit que nous arrivons au club de Plouhinec. Les organisateurs ont dormi sur place et sont déjà prêts à nous fournir le café.
Départ donc pour la zone de pêche. Olivier à la côte pour essayer de prendre du lieu, moi plus au large pour du maquereau.

J’ai la chance d’attraper assez rapidement une aiguillette (orphie) de taille moyenne, c’est de bon augure.
La pose des palangres à congre eschées avec des morceaux de vieille se déroule sans problème. Nous posons notre palangre d’une vingtaine d’hameçons devant la plage du Cabestan et retournons chacun de notre côté; Olivier pour chercher de la vieille et moi du bar à la traîne le long de la plage.
A la relève des palangres à congre je sens que ça bouge sévère là-dessous et nous remontons deux beaux congres d’1m60.
olivier_congre.jpg Olivier les achèvera pendant que je maintiens sa stabilité. Pendant nos allées et venues, je pêche à la dandine deux maquereaux. Coup de chance, ce seront les seuls du concours.
Encore un essai pour le bar avec une longue traîne discrète et de l’arénicole blanche (miam) mais sans résultats. Je pose et déplace régulièrement mes palangres légères mais le courant ne semble pas suffisant pour animer les leurres souples qui les
composent.
Olivier pêche pendant ce temps deux vieilles.
Petite déception à la relève de la grande palangre devant la plage, rien n’a mordu, nos appâts sont encore en place, même pas touchés, dommage que nous ne puissions la laisser plus longtemps.
Il est temps de rentrer en relevant au passage les dernières palangres à congre, vides.

Au retour, nous ne piquerons même pas de petits lieux. Pendant deux jours, nous en avions pourtant taquinés beaucoup et remis à l’eau en pleine forme. Peut-être sont-ils devenus méfiants?
Remise des prix à l'ACK PlouhinecLa vedette de sécurité du concours nous accompagne et fait office de voiture-balai.
Au retour, c’est le comptage. 2 Congres, 2 maquereaux, 2 vieilles, 1 orphie et … nous sommes vainqueurs !!
Beaucoup sont partis avec un lancer mais comme le bar n’était pas là et que les lieux jaunes étaient tous trops petits, les coffres sont vides ou presque.

Repas
C’est ensuite le moment très sympathique de la grillade en plein soleil. Les anecdotes et échanges de conseils ne manqueront pas !!
Comme Olivier n’a pas le droit de ramener du congre à la maison, mes voisins auront tous leur part de soupe de congre à la Bretonne
hummm !!







PriceMinister l'achat - vente garanti
Livres et revues maritimes
oli29